En quoi consiste le dispositif d’incitation à la réparation ?

Mise à jour : 15/02/2022

Le dispositif s’articule autour de 3 axes complémentaires :

La création d’un fonds réparation

La loi AGEC (Anti-Gaspillage et Economie Circulaire), promulguée en 2020, vise l’allongement de la durée d’usage des produits. Pour cela, elle fixe des obligations aux fabricants d’équipements électriques et électroniques en matière de réparation. Ils doivent notamment contribuer à la constitution d’un fonds réparation, qui sera géré par l’éco-organisme auquel ils adhèrent. Ce fonds servira à financer un dispositif favorisant la réparation des produits hors garantie, et la valorisation des métiers de la réparation.

Une aide financière pour les consommateurs

Afin de créer le réflexe réparation chez les consommateurs, la mise en place d’un « bonus réparation » permet de lever le frein budgétaire. Cette aide financière est déduite de la facture de manière visible par les réparateurs. Ils se font ensuite rembourser par l’éco-organisme, après vérification de pièces justificatives prouvant que l’équipement du consommateur a bien été réparé.

Un réseau de réparateurs labellisés

Inciter les consommateurs à se tourner davantage vers la réparation nécessite de créer un réseau de professionnels qualifiés, avec un maillage territorial équilibré pour assurer une proximité de service. C’est pourquoi nous avons créé le label QualiRépar, pour fédérer la communauté des réparateurs de demain, engagés pour l’allongement de la durée de vie des produits.

 

ecosystem, à l'initiative de la création du dispositif

Une démarche collaborative

L’ambition étant de créer un dispositif incitatif pour le consommateur et le plus facile possible à mettre en œuvre pour les réparateurs, nous avons travaillé en étroite collaboration avec nos parties prenantes et les acteurs de la réparation.
Durant plus d’un an, nous avons animé des ateliers de réflexion avec nos adhérents ecosystem, des fédérations, des réparateurs (SAV fabricants et distributeurs, réparateurs industriels et artisans réparateurs), des ONG et associations. Nous avons aussi organisé des points d’avancement réguliers avec le Ministère de la Transition Ecologique, afin de répondre au mieux à notre cahier des charges. Le dispositif mis en place est le résultat de nos nombreux échanges avec tous ces acteurs !

La création du label QualiRépar, c’est :

+ 70
acteurs 

de la réparation impliqués
14
ateliers collaboratifs, 

impliquant entre 10 et 30 participants par atelier
9
audits pilotes

réalisés avec 1 fabricant, 2 réparateurs industriels et 6 artisans réparateurs