Certificat Économie Circulaire Sandra Bravard

Transcription de la vidéo

Je suis Sandra Bravard, ingénieure chimiste de formation. Dans ma carrière, j'ai commencé par accompagner les entreprises dans le domaine de l'environnement, donc le management environnemental, le bilan carbone, etc. Depuis une dizaine d'années, j'ai intégré les filières REP (Responsabilité Élargie des Producteurs). Et depuis deux ans, je travaille au sein d'ecosystem, un éco-organisme agréé sur la filière des équipements électriques et électroniques.

Je travaille au sein de la direction Relations Producteurs, qui sont les metteurs en marché de ce type d'équipements. Mon rôle est de les accompagner dans la conformité réglementaire, donc la mise en application des dispositions de la loi AGEC, et d'autre part, de recruter de nouveaux adhérents.

J'ai cherché à consolider mes connaissances, mais surtout à les développer, puisque l'on entend parler de l'économie circulaire depuis de nombreuses années. C'est un secteur qui évolue très vite et donc concrètement, de manière opérationnelle, je voulais suivre l'évolution des concepts intellectuels et surtout des business models mis en place, qui ont été testés, éprouvés, voire développés. Le but était aussi de m'ouvrir l'esprit à d'autres secteurs d'activité. Quand bien même je suis dans le secteur de l'environnement, dans un secteur aussi de gestion des déchets spécifiques, l'idée était de voir sur d'autres secteurs d'activité, de services ou d'industrie, ou même de secteurs publics, quelle pouvait être l'interprétation ou la mise en application de ce concept.

Ce que je cherchais en particulier, c'était aussi d'avoir un langage commun, puisque c'est un langage technique sur lequel il faut faire beaucoup de pédagogie. Et l'idée, avec ce langage universel, c'était de pouvoir mieux convaincre mes adhérents et mieux les embarquer sur ces démarches plus vertueuses dans le domaine de l'environnement, de la RSE et de la durabilité.

Aujourd'hui, j'ai acquis un vocabulaire autour de l'économie circulaire qui me permet de mieux comprendre mes adhérents et de mieux comprendre mes parties prenantes. L'idée, c'est de pouvoir mieux diffuser les messages et aussi de pouvoir générer de l'idéation, des propositions et d'alimenter aussi mes parties prenantes sur ce que j'ai pu voir au sein du groupe ou par le retour d'expérience des intervenants qui avaient des maturités très différentes, avec un point de vue entrepreneur, un point de vue intrapreneur, avec aussi beaucoup de transparence sur les écueils et la résilience qui est nécessaire pour mener ce type de démarche.